consommation conventionnelle d'énergie d'un bâtiment
Requête validée
26/04/2018
Consommation conventionnelle d’énergie d’un bâtiment pour le chauffage, le refroidissement, la production d’eau chaude sanitaire, l’éclairage artificiel des locaux, les auxiliaires de chauffage, de refroidissement, d’eau chaude sanitaire et de ventilation, déduction faite de l’électricité produite à demeure. Elle est définie par un coefficient exprimé en kWh/(m2.an) d’énergie primaire. La surface prise en compte est égale à la surface de plancher hors oeuvre nette de la réglementation thermique, SHONRT. Ce coefficient Cep est calculé, sur une année, en utilisant des données climatiques conventionnelles pour chaque zone climatique, selon les modalités définies par la méthode de calcul Th-BCE 2012 approuvée par un arrêté.L’ensemble des conventions permettant de calculer le Cep est défini par ce même arrêté.
émissivité
Requête validée
26/04/2018
Rapport de l’énergie rayonnée par une surface à l’énergie rayonnée par un corps noir à la même température. C’est une mesure de la capacité d’une surface à rayonner de la chaleur. L'émissivité est ici l'émissivité hémisphérique totale : quotient de l’excitance hémisphérique totale de la surface considérée, par I’excitance hémisphérique totale de corps noir à la même température.
facteur de transmission lumineuse / paroi vitrée sans protection mobile / rayonnement incident direct, transmis sous forme diffuse
Requête validée
26/04/2018
Fraction transmise du rayonnement solaire incident dans la partie visible du spectre solaire, c'est-à-dire dans les longueurs d’onde allant de 0,38 μm à 0,78 μm, en une composante transmise sous forme diffuse. Cette fraction caractérise la paroi vitrée sans protection mobile. les vitrages présentant une transmission lumineuse diffuse étant exclus de la norme XP P50-777:2011 , le facteur de transmission lumineuse sous forme diffuse est nul.
facteur de transmission lumineuse / paroi vitrée avec protection mobile
Requête validée
26/04/2018
Fraction transmise du rayonnement solaire incident dans la partie visible du spectre solaire, c'est-à-dire dans les longueurs d’onde allant de 0,38 μm à 0,78 μm. Cette fraction caractérise la paroi vitrée avec protection mobile autre qu'à lames inclinées.
terme d’adaptation à un spectre D2m,nT pour un bruit de trafic urbain à l'émission
Requête validée
26/04/2018
valeur exprimée en décibels et définie à partir d'un spectre D2m,nT en bandes de fréquence de tiers d'octave centrées de 100 Hz à 3150 Hz, à ajouter à la valeur D2m,nT,w pour prendre en compte les caractéristiques de spectre sonore n° 2 de la norme EN ISO 717-1 pour un bruit trafic urbain à l'émission
facteur de transmission lumineuse / paroi vitrée avec protection mobile /rayonnement direct normal à la paroi, transmis sous forme diffuse
Requête validée
26/04/2018
Fraction transmise du rayonnement solaire incident dans la partie visible du spectre solaire, c'est-à-dire dans les longueurs d’onde allant de 0,38 μm à 0,78 μm, en une composante transmise sous forme diffuse. Cette fraction caractérise la paroi vitrée avec protection mobile autre qu'à lames inclinées.
besoin bioclimatique conventionnel en énergie d'un bâtiment
Requête validée
26/04/2018
Besoin bioclimatique conventionnel en énergie d'un bâtiment pour le chauffage, le refroidissement et l'éclairage artificiel. Ce coefficient est sansdimension et exprimé en nombre de points. Il est calculé, sur une année, en utilisant des données climatiques conventionnelles pour chaque zone climatique, selon les modalités définies par la méthode de calcul Th-BCE 2012 approuvée par un arrêté. Les conventions permettant de calculer le Bbio sont définies par ce même arrêté.
capacité thermique surfacique quotidienne de la paroi
Requête validée
26/04/2018
Module de la conductance thermique périodique nette divisé par la fréquence angulaire et divisée par l'aire de la paroi. La période considérée est 86400 secondes (une journée).
terme d’adaptation au spectre Ln,f pour un bruit de choc étendu aux basses fréquences
Requête validée
26/04/2018
valeur exprimée en décibels et définie à partir d'un spectre Ln,f en bandes de fréquence de tiers d'octave centrées de 50 Hz à 2500 Hz, à afficher au côté de la valeur Ln,f,w pour prendre en compte le niveau du bruit de choc non pondéré, représentant les caractéristiques de spectres types de bruits de pas
terme d’adaptation au spectre Ln,f pour un bruit de choc
Requête validée
26/04/2018
valeur exprimée en décibels et définie à partir d'un spectre Ln,f en bandes de fréquence de tiers d'octave centrées de 100 Hz à 3150 Hz, à afficher au côté de la valeur Ln,f,w pour prendre en compte le niveau du bruit de choc non pondéré, représentant les caractéristiques de spectres types de bruits de pas